La Jeunesse face à l’ethnocentrisme.

La république de Guinée est plongée dans un fléau dont chacun donne la paternité du mal à son prochain : c’est l’ethnocentrisme.
Pour mettre des choses au clair, en guinée les responsables administratifs et politiques à chaque niveau privilégient leur ethnie avant de penser à d’autres.
L’existence de l’ethnocentrisme dans les comportements des guinéens est récurrente dans tous les domaines. Les personnes de même ethnie estiment qu’ils se connaissent plus mieux.
A la casse à dixinn gare, les prix des pièces détachées se négocient par simple conversation pour la distinction des uns aux autres et c’est réciproque à Madina quand on veut acheter une paire de chaussure, une chemise ou un simple parfum.
Egalement à la devanture du palais du peuple, le prix des noix de coco se font baisser par la langue. Dans les bus ( Magbana), là aussi l’ethnie intervient à vive vitesse. Dans les maquis, le prix des vins sont rabaissés en faveur de l’ethnie.


 



 



Dans les commissariats et gendarmeries, les malfaiteurs et bandits de grands chemins sont libérés à cause de leur ethnie ou dialecte.
Les ministères aussi n’épargnent pas ce fléau, les ministres ou directeurs le font sans se rendre compte. Remarquer dans les ministères, l’ethnie du chef est prioritaire, la langue et l’ethnie du chef gagnent du terrain dans les conversations. La langue officielle est mise à l’écart.
A vrai dire, en Guinée, l’ethnocentrisme épargne qui ? Qui peut donc tromper qui par les beaux discours ?